Interview – Bibi Flash : Bye bye les galères

En 2021 Bibi Flash est de retour avec son hit intemporel Histoire d’1 soir (Bye bye les galères) qui se paye une seconde jeunesse grâce au nouveau mix de Blutch, jeune DJ house breton qui a découvert le titre il y a seulement quelques mois. Aujourd’hui, c’est sur son propre label qu’il ressort le maxi 45 tours original agrémenté de sa propre version. Il n’en fallait pas plus pour nous donner envie de nous replonger avec Bibi Flash dans ses folles années 80.

Je crois que vous avez toujours voulu chanter. Comment avez-vous rencontré votre premier producteur Philippe Renaux ?

Je cherchais à rentrer dans le monde de la musique. Je n’avais pas de connaissances particulières alors j’ai acheté le guide du show-bizz qui se vendait au drugstore à Saint-Germain, on trouvait tout dedans : les maisons de disques, les producteurs, les auteurs… J’ai commencé à prospecter un petit peu, j’ai fait quelques connaissances et j’ai passé une audition. On a des souvenirs différents à ce sujet, mon producteur me dit que c’était au studio Jean Jaurès et moi je dis que c’était au studio de la Grande Armée. C’était la première fois que je rentrais dans un studio d’enregistrement et je ne savais pas du tout comment ça pouvait se passer. Philippe Renaux était là, au piano, et il m’a demandé ce que je voulais chanter. Il y avait aussi Jean-Pierre Rawson, qui est décédé l’année dernière, producteur de cinéma mais aussi des Aphrodite’s Child, de Demis Roussos, une pointure. J’ai dit que j’allais chanter France Gall, Françoise Hardy, Buzy que j’aimais bien. C’était très informel et je me suis rendu compte ensuite que toute l’équipe était derrière la vitre et qu’ils avaient tout entendu. Du coup je n’étais absolument pas stressée. On est sortis de la cabine, ils se sont concertés et m’ont dit : « Pour nous c’est d’accord, on fait un disque ! » J’étais très surprise, je n’avais pas compris que mon destin se jouait derrière la vitre et ça a été une très grande joie.

En 1981 paraît donc Détective, votre premier 45 tours, sur le label Show Off. Ces deux premières chansons sonnent un peu rétro, c’était votre style ça ? Ou vous faisiez confiance au producteur ?

J’étais un peu mise devant le fait accompli mais j’étais déjà très flattée et contente de pouvoir faire un premier 45 tours. En plus j’étais entourée de professionnels et de personnes qui avaient une certaine influence dans le monde musical. En fait c’est Jean-Pierre Rawson qui m’a trouvée et qui connaissait Philippe Renaux qui travaillait avec Carrère, et je crois que Show Off était le label de Rawson. Il y avait pas mal d’intermédiaires mais n’étant ni auteure ni compositrice, je devais avoir une certaine disponibilité. À ce moment-là je faisais des études de cinéma, j’étais à la Sorbonne, j’étais aussi dans le monde de la mode… Ça n’était pas vraiment ce que j’avais envie de faire ce premier 45 tours au départ, mais il y avait un petit clin d’œil au milieu du cinéma puisqu’on y parle des films noirs, Humphrey Bogart et Lauren Bacall, et j’ai eu des retours intéressants. C’était le début des radios libres, il y en avait énormément, dont une qui s’appelait Radio Bogart à Neuilly et qui a pris ce titre-là pour garder sa fréquence toute la nuit ! Parce qu’à l’époque on se faisait piquer sa fréquence. N’importe qui avec une antenne faisait une radio libre, ce qui était formidable d’ailleurs parce que ça permettait d’avoir de multiples possibilités de diffusions. Les cartes étaient redistribuées, ce n’étaient plus seulement ces grosses radios immuables qui donnaient leur sentence et passaient toujours les mêmes. Là tout était permis ! Et ils étaient très contents d’avoir ce titre.

En 1982, on sent que le personnage Bibi Flash se cherche encore. Philippe Renaux lance son label Clever chez Carrère, dont vous faites bien évidemment partie, et vous sortez une reprise du Lion est mort ce soir. D’où est venue cette idée ?

A l’époque j’allais beaucoup en Angleterre et cette année-là il y avait The Lion Sleeps Tonight de Tight Fit qui était numéro un des charts et qu’on entendait dans toutes les boîtes, avec un son disco. Je suis rentrée en France et j’ai fait écouter le disque à Philippe Renaux en lui disant que j’avais envie de faire Le lion est mort ce soir de cette façon-là. Ce qui est curieux c’est que The Lion Sleeps Tonight n’a pas passé la Manche, on ne l’a pas entendu du tout et personne n’a repris ce titre alors que c’était incroyable. Ma version n’a d’ailleurs pas beaucoup marché non plus, mais j’ai commencé à faire des télés. Je me souviens d’une dans une discothèque pour Télé Monte-Carlo présentée par Nagui. Et pour ma première, où j’étais vêtue d’une peau de bête à la Jane, mon haut est tombé et je me suis retrouvée seins nus en direct ! Tout le monde regardait pour voir ce que ça donnait évidemment, et Carrère a eu cette formule : « Elle a un corps à faire rugir un lion ! » (rires)

C’est à cette époque que vous êtes sollicitée par Laurent Boutonnat et Jérôme Dahan pour interpréter Maman a tort ?

Oui, je crois que c’était peu après Le Lion. J’allais régulièrement au bureau de Philippe Renaux et un jour il me dit sur un ton un peu moqueur : « Il y a deux types qui sont venus, qui m’ont apporté une chanson pour toi, je sais pas si ça va te plaire, le titre c’est Maman a tort ». Je ne suis pas sûre de l’avoir écoutée, je ne me souviens pas, mais en y retournant je lui ai demandé des nouvelles de la chanson et il m’a dit qu’en fait comme je n’avais pas l’air intéressée ils allaient faire un casting. Mais je n’ai pas de regrets parce que j’aurais certainement eu moins de succès que Mylène Farmer. Ça lui était destiné, c’était son personnage, et puis quand il faut endosser toute sa vie un succès avec une chanson un peu sombre… Moi finalement avec Bye bye les galères je me dis, depuis deux ans environ, que c’est une chanson qui m’apporte du bonheur. Elle me renvoie une image rayonnante, de fête, et je pense que c’est mieux comme ça.

1983 c’est justement l’année d’Histoire d’un soir (Bye bye les galères), une chanson qui naît assez spontanément (voir notre chronique). D’où vient l’idée de ce rap qui était assez innovant car je crois que ça a été enregistré avant la sortie du tube de Chagrin d’amour ?

En effet ça n’avait rien à voir avec Chagrin d’amour mais tout le monde me dit que ça ressemble ou que c’est copié, alors que ça n’était pas sorti. Et malheureusement on a sorti notre chanson un petit peu tard, je ne sais pas, il y a eu des problèmes pour sortir le titre dans les bons créneaux, et j’étais blême quand j’ai entendu ce titre-là parce qu’on pensait que le nôtre était très original. On cherchait ce qu’on allait faire après Le Lion et en fait Philippe Renaux a démarré comme ça en me demandant ce que je faisais le soir même. Et on s’est dit que c’était pas mal cette façon de scander, comme un rap, et c’est comme ça que c’est venu. Ça a pris forme très spontanément.

La chanson va très bien marcher en clubs mais en radio le texte va poser problème ?

Le dernier couplet était un peu équivoque, on ne sait pas trop, c’est toujours très mystérieux. « Appelle Tina, dis-lui qu’Philippe n’a rien pour elle… », à partir de là on imagine tout et on a pensé à de la drogue alors que ça aurait très bien pu être un casting, parce qu’à cette époque-là c’était très courant de chercher un petit boulot comme ça, un casting par connaissance…

Ça fait partie de la légende de cette chanson aujourd’hui. Et même si elle n’a pas vendu des millions, on se rend compte qu’elle a passé le temps, elle a acquis un statut de tube underground et elle renaît cette année dans une nouvelle version. Parlez-moi de cette collaboration avec Blutch ?

Philippe Renaux m’appelle au début du confinement et me dit : « Écoute, il y a un DJ breton qui a envie de faire un remix de Bye bye les galères. Est-ce que tu peux voir avec lui ? » Je l’ai appelé, il m’a envoyé l’esprit de ce qu’il avait envie de faire et on a retravaillé à distance. J’ai donné des idées et ça a été une vraie collaboration. Moi au départ je suis quelqu’un qui aime la musique, qui aurait aimé être une chanteuse reconnue par la profession, pas seulement un coup, un flash dans le paysage audiovisuel. J’ai toujours été très impliquée dans l’élaboration de ma musique, pour tous les titres. Même pour Bye bye les galères, pour ce qui est du mix par Dominique Blanc-Francard, j’étais là, et j’ai passé la nuit avec lui pendait qu’il mixait et qu’il avait besoin d’une oreille extérieure. Il a compris que j’étais impliquée et à partir de là c’était comme du ping-pong, on avait une connivence musicale. C’est là où j’ai pris goût au travail de studio. J’ai eu la chance finalement de travailler avec les plus grands. Au départ j’aurais aimé avoir une carrière peut-être plus traditionnelle. C’est vrai que ce nom Bibi Flash ça n’est pas moi qui l’ai choisi. Ce nom m’a été imposé et ça a été un choc, ça n’était pas un nom pour une carrière traditionnelle mais maintenant j’ai complètement changé d’avis. En vieillissant je trouve que ce nom est intemporel, qu’il n’a pas d’âge. Et cette chanson Bye bye les galères, je l’ai complètement récupérée. J’ai fait la paix, et même avec le personnage parce que j’ai découvert que c’était moi. C’est moi. Par exemple le groupe L’impératrice a fait une reprise, et d’un côté bien sûr c’est agréable, mais je me suis sentie un peu dépossédée, et puis je l’ai découvert par hasard sur les réseaux sociaux… Il y a deux stylistes, de Modetrotter, et plus récemment de Marcia Wear, qui ont voulu associer leur marque à cette chanson et elles m’ont envoyé de très gentils messages et ça m’a fait très plaisir. Je me suis rendu compte que ce sont les 18/25-30 ans qui ont récupéré cette chanson qui fait partie de leurs soirées apparemment. Je suis flattée d’être sollicitée par la nouvelle génération.

Cette chanson c’est un hymne à la fête qui a une saveur particulière en 2021… Vous pensez que la jeunesse d’aujourd’hui est nostalgique de ces années d’insouciance et de légèreté que finalement elle n’a pas connues ?

Oui bien sûr, surtout avec tout ce qui se passe, le confinement… Cette jeunesse elle est sur pause, elle regarde en arrière, elle ne peut plus rien faire et elle a besoin de vivre tout simplement, d’avoir de la légèreté et cette chanson-là est intemporelle. Commencer par « Qu’est-ce que tu fais ce soir ? », je pense que tout le monde commence la soirée comme ça. On a envie de sortir, de bouger, de s’amuser, d’être insouciant. Même dans le travail, tout est difficile, tout est lourd, on ne peut pas trouver un petit job comme ça, facilement, je trouve que c’est très difficile pour eux. Et c’est vrai que dans Bye bye les galères on pose les valises, on laisse le fardeau. On a envie de danser dès les premières mesures.

C’est d’ailleurs dans une soirée que Blutch a découvert cette chanson qu’il ne connaissait pas, et qu’il a ensuite intégrée à ses sets.

Il s’est aperçu qu’à chaque fois qu’il mettait la chanson tout le monde venait danser, faisait la fête, donc il s’est dit que ça serait bien de refaire un mix un peu plus actuel. Il aime beaucoup le son, la rythmique, c’est pour ça qu’il a fait une version musicale assez longue et qui est vachement bien ! J’aime beaucoup ! J’ai été très attentive à ce qu’il a fait. Et puis je ne suis pas du tout dans la nostalgie, depuis le confinement j’écoute beaucoup de musique. En ce moment j’écoute The Weeknd en boucle. C’est vrai que j’ai un bagage, les années 80, mais je les vis en 2021, je n’ai pas envie de me retourner en arrière et de me statufier.

Après Histoire d’un soir vous changez de production et de label, vous travaillez avec Jean-Michel Bériat, Pascal Stive…

Il se trouve que Philippe Renaux a eu des problèmes personnels et n’était plus concentré. Je sentais bien que si je voulais continuer il fallait que j’évolue, que je trouve d’autres personnes. J’avais un manager à l’époque, Georges Spitzer, qui me suivait partout dans les galas, radios, boîtes, qui faisait des photos, et qui voyait bien lui aussi qu’il fallait une autre maison de disques. Comme Bye bye les galères avait eu un petit succès, j’ai atterri chez RCA. À l’époque c’était important, il y avait Eurythmics… J’ai fait Vie privée, signé Jean-Michel Bériat et Pascal Stive. Avec Jean-Michel Bériat on a échangé, parce qu’il écrivait des chansons en essayant de cerner la personne qu’il avait en face de lui.

Vie privée est accompagné d’un premier clip.

J’étais très contente de ce clip qui a été fait par trois jeunes qui sortaient de l’IDHEC. Je voulais faire un clip façon film. Ils sont venus m’apporter un scénario qui rappelait La Belle et la Bête de Cocteau et c’était très enthousiaste. Moi qui voulais faire du cinéma, on s’est très bien entendus. Il y avait Costa Kekemenis, qui a ensuite fait les clips de Lio, Aïssa Djabri, qui a fait des pubs et une belle carrière, et Olivier Chavarot. Ils venaient d’avoir leur diplôme et ils se sont mis tous les trois. Le budget a été dépassé, ils ne se sont pas beaucoup payés, mais c’était un peu leur vitrine en fait.

A cette époque un premier album est envisagé mais abandonné, pourquoi ?

Il verra le jour mais il a été retardé. J’ai rencontré entre-temps Dominique Nicolas, guitariste d’Indochine, qui était aussi le compositeur du groupe, L’Aventurier c’est lui, le gimmick, la touche Indochine depuis le départ c’était lui. Je suis quelqu’un qui ne fait pas de plan de carrière, qui marche beaucoup au relationnel… J’étais en train de faire un album bien propre, bien carré, avec Pascal Stive et Jean-Michel Bériat, j’enregistrais au studio du Palais des Congrès, et entre-temps Dominique Nicolas m’a fait des musiques et ça s’est fait comme ça… J’ai d’ailleurs des titres qui ne sont jamais sortis, et qui sont de qualité, ça a été fait d’une manière très travaillée avec de bons musiciens. Il y a trois ou quatre inédits qui sont près à sortir du jour au lendemain… Donc l’album a pris un peu de retard parce qu’il m’a apporté de nouvelles musiques, c’est comme ça que les choses ont évolué et que j’ai fait des titres avec lui et l’album est sorti un peu plus tard, en 1987.

Vous changez à nouveau d’équipe et de label en 1986. En plus de Dominique Nicolas, vous travaillez aussi avec Romano Musumarra, sans doute le producteur le plus recherché à ce moment-là.

Oui, il a fait notamment J’existe, dont j’ai écrit le texte. L’introduction du morceau, le petit gimmick, c’est avec Sophia Morizet, la sœur de Karen Cheryl, qui était ingénieur du son, qu’on l’a trouvé. J’ai travaillé avec beaucoup de gens de talent, j’ai eu beaucoup de chance. Il y a d’ailleurs un DJ de Berlin qui veut absolument reprendre J’existe, il a flashé dessus. J’ai écouté un peu ce qu’il fait, c’est quelqu’un qui a l’air d’avoir beaucoup de talent et je suis impatiente d’entendre cette nouvelle version ! Pourtant il ne parle pas français et c’est arrivé jusqu’en Allemagne… Pour moi c’est un bonheur parce qu’à l’époque j’ai tout donné, je me suis beaucoup investie, et je n’ai peut-être pas eu le retour que j’aurais souhaité. Comme je suis toujours aussi passionnée par la musique, c’est une bouffée d’air frais, et c’est comme ça que je tiens ce confinement, ce monde que je trouve difficile, j’arrive à résister avec la musique.

Il va y avoir un autre clip avec du budget pour Imposture.

Imposture était pressenti pour avoir un succès. J’ai rencontré Jean-Paul Seaulieu, alors que dans mon équipe on voulait à tout prix que je prenne Mondino, mais j’avais de grandes affinités avec Jean-Paul Seaulieu. J’ai finalement été très déçue parce que le clip est très très sombre alors que sur le tournage je m’attendais à quelque chose d’assez fantastique, il me parlait de Cecil B. DeMille… Le tournage a duré une semaine, à l’hôtel particulier de Georges Bizet, et aussi dans les catacombes, c’était extraordinaire. Il y avait un enthousiasme certain d’Europe 1. J’ai eu un choc quand je suis allée à la première et que j’ai constaté le résultat. C’était tellement intéressant sur le plateau et j’ai été consterné. Jean-Paul Seaulieu a du talent, il a dû se passer quelque chose, l’image n’était pas bonne… Ça a tout foutu par terre.

En 1989, vous changez à nouveau de label, il y a un unique single qui sort chez Vogue, Ça suffit.

Mon manager est décédé d’une embolie à 39 ans, il y a eu des cassures, des coupures… Il y a aussi des raisons à certains freins dans ma carrière, j’ai refusé certaines choses en me disant que tant pis, ça prendrait plus de temps. Pour Ça suffit c’est moi qui ai trouvé une équipe qui s’appelait les 400 coups. C’était trois associés : un producteur, un metteur en scène et un directeur artistique. Ils m’ont proposé ça et donc je l’ai fait, je trouvais ça amusant, c’était un clip façon Barbarella. Je suis quelqu’un qui aime bien l’humour, l’auto-dérision, la légèreté. Comme on peut voir je suis passée par toutes les couleurs de cheveux, par tous les styles, mais c’était spontané, c’était moi et mes expériences, c’est une vie et je ne regrette pas.

Avez-vous poursuivi la musique ensuite ?

J’ai enregistré un titre vers 1992, une reprise de Tu veux ou tu veux pas de Bardot, qui est totalement finie, façon Enigma, façon boîte et façon radio. J’ai trois versions qui sont extrêmement actuelles. Ça a été fait par un ingénieur du son affilié au studio Davout, mais je n’ai pas les bandes. Il me reste des cassettes mais le studio Davout a été détruit apparemment il y a un an ou deux. Ce titre-là a été produit je crois par les journalistes des Inrockuptibles et il pourrait ressortir aujourd’hui, il est génial ! Mais je ne sais pas où sont les bandes…

On trouve quelques-uns de vos titres sur les plateformes mais à quand une vraie compilation Bibi Flash ?

Tout est permis, mais je n’ai pas tous mes enregistrements. Je suis propriétaire de l’album et des titres qui ne sont pas sortis, j’ai les bandes. Je suis ouverte à tout.

Propos recueillis le 16 avril 2021

3 commentaires

  1. Merci pour cet interview, encore un énorme travail de PMD. J’adore BIBI FLASH et je trouve dommage qu’elle n’a pas eu le succès escompté dans les années 80.Une compilation avec ses titres en version 45 T, maxi 45 T et remix serait formidable effectivement mais apparemment, elle propriétaire de l’album et des titres qui ne sont pas sortis donc cela veut dire que les titres connus ne lui appartiennent pas ? Dommage également que HISTOIRE D’1 SOIR ne ressorte qu’en vinyle cette année et pas en maxi CD.

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  2. Interview très sympa, où l’artiste décrit sans détour ses sentiments, ses opinions sur la façon dont se sont déroulés les événements. Et c’est amusant de savoir qu’elle aurait pu être Mylène Farmer à la place de la vraie ! Bon, je suis d’accord avec elle, la réussite aurait été moindre, et moi, j’aurais perdu une idole… 😉

    Aimé par 1 personne

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