Stéphanie – Besoin

En 1985, Yves Roze (qu’on connaît aussi comme chanteur sous le nom de Jean-François Michael), a lancé son label Julisa, distribué par Carrère. Les finances ne sont pas au beau fixe et le producteur, entre deux flops, vit sur les quelques succès de Kazino avec Around My Dream ou bien de Finzy Kontini avec Cha cha cha qui font les beaux jours du Top 50. À cette époque, le compositeur italien Romano Musumarra commence à faire beaucoup parler de lui car il est à l’origine des premiers succès de Jeanne Mas (Toute première fois, Johnny Johnny et Cœur en stéréo). On le sollicite de plus en plus et c’est notamment le cas de la chanteuse Marie Léonor qui souhaite travailler avec lui. Musumarra lui soumet la musique d’Ouragan sur laquelle elle greffe un texte brûlant de détresse, image d’un amour dévastateur. « La maquette était en yahourt, en faux anglais, mais dans le refrain je chantais déjà  »comme un ouragan », cette phrase me plaisait », se souvient Romano Musumarra1. « J’ai écrit le texte en hommage à Robert Palmer et enregistré la maquette, nous confie Marie Léonor qui a vécu avec le chanteur anglais. Mes productrices de l’époque cherchaient un distributeur et l’ont fait écouter à Carrère qui, pensant qu’une chanteuse plus connue serait préférable, a décliné. J’ai alors rompu mon contrat avec ma maison de disques, mais je n’ai pas trouvé à enregistrer la chanson. Tout cela a été compliqué pour moi. Quelques mois après j’apprenais que Stéphanie allait enregistrer la chanson avec mon texte. Ce qui était plutôt une bonne nouvelle »2.

L’anecdote est connue, Jeanne Mas écarte la chanson de son futur deuxième album parmi toutes les compositions que lui présente Musumarra, elle lui trouve trop de similitudes avec Johnny Johnny. Le compositeur se tourne alors vers Yves Roze, avec qui il a notamment déjà travaillé pour Kazino, et lui confie Ouragan. « Je trouvais cette chanson extraordinaire de désespoir romantique », écrit Yves Roze3. L’idée de la princesse Stéphanie de Monaco, c’est de Claude Carrère qu’elle va venir, suggérée par l’intermédiaire d’une chargée de promotion qui organise un rendez-vous avec la princesse. Yves Roze a bien du mal à imaginer qu’elle accueillera positivement sa proposition mais l’idée lui plaît, et il a du cran. Il la rencontre aux bureaux parisiens de Pool Position, la marque de maillots de bain que Stéphanie a créée, et lui fait écouter Ouragan. « – C’est formidable, mais c’est pour quoi au juste ? – C’est pour vous. Pour que vous chantiez, répond Yves. – Il n’en est pas question, je ne sais pas chanter. » Mais le producteur a plus d’un tour dans son sac et sait être persuasif : « Je repassais la chanson et chantais à l’oreille de la princesse médusée qui, de toute évidence, me prit pour un fou. Amusée, elle chanta aussi. Peu sûre d’elle au début, elle trouva plaisir à ce refrain. »4

Le pari fou d’Yves Roze est en train de se réaliser. À 20 ans, la princesse est prête à toutes les expériences, surtout celles qui l’éloignent d’un protocole un peu trop astreignant. Elle accepte le soir même d’accompagner Yves au studio Marcadet pour des essais de voix. Là, dans la cabine d’enregistrement, le casque sur les oreilles, c’est pour Stéphanie une révélation et l’aventure peut commencer. Un problème s’impose toutefois : à 20 ans, la princesse est encore mineure, la majorité à Monaco étant fixée à 21 ans. Le producteur n’imaginant pas un instant que la famille princière puisse donner son accord pour que Stéphanie enregistre un disque, ils conviennent ensemble d’attendre le 1er février 1986, date de l’anniversaire de la princesse, pour sortir la chanson, terminée la veille. Envoyée rapidement aux radios, Ouragan est un raz-de-marée, et des images de Stéphanie en studio interprétant sa chanson sont envoyées aux chaînes de télé, et c’est TF1 qui a la primeur de la diffusion lors du JT du 24 février, avant que Michel Drucker ne prenne le relai dans Champs-Élysées quelques jours plus tard, le 1er mars.

« Quand j’étais petite fille, ma mère disait à mon père que je finirais par être artiste. J’ai toujours aimé chanter et danser »5, raconte Stéphanie lors de l’une de ses premières interviews à la presse pour la sortie de son disque. Sa mère, l’actrice Grace Kelly disparue tragiquement en 1982 dans un accident de voiture dont Stéphanie a réchappé, elle y pense bien évidemment, et elle confie à Yves Roze : « Tu sais, c’est pour elle que je veux chanter. »6

Yves Roze n’a pas ménagé sa peine pour faire d’Ouragan un succès et l’enregistrement a duré trois mois, entre Paris, Rome et Munich où la chanson est mixée par deux ingénieurs du son allemands qui ont travaillé avec Giorgio Moroder, Jack White ou Anthony Monn. Une version anglaise est également enregistrée avec un texte de Jack Robinson (parolier de Gloria Gaynor, Tina Charles, Grace Jones) qui n’a pas la mélancolie de son homologue français, dépeignant un amour contre lequel on ne peut lutter et intitulée Irresistible. Les deux versions sortiront sur le même 45 tours, Ouragan en face A et Irresistible en face B, et pour l’étranger on intervertit les faces. Avec sa progression dramatique et ses superbes arrangements signés Musumarra, Ouragan est un tube assuré. Reprise en 2020 par le chanteur Alex Beaupain, celui-ci dira qu’elle est pour lui la plus belle chanson d’amour de tous les temps. « C’est une bonne chanson sur un thème que j’affectionne : la rupture. Je l’ai reprise plusieurs fois sur scène et à chaque fois les musiciens faisaient la gueule. Enfin, avant de regarder la partition et de constater qu’elle est très bien écrite, par Romano Musumarra, un bon mélodiste. »7

Mais très vite, le bruit court que ce n’est pas la princesse qui chante sur son disque. « À l’époque il n’y avait pas autotune comme aujourd’hui sinon on en aurait fait un chef-d’œuvre en une journée (rires). Mais c’est vrai qu’à l’époque c’était sa première fois en studio, avec le casque… Bon c’est vrai que ce n’était pas une grande chanteuse mais elle s’est débrouillée quand même, elle a fait plusieurs pistes. Quand on écoute la chanson on entend sa voix qui a été doublée, il y a une choriste aussi qui l’a aidée derrière mais c’est quand même elle qui chantait. Parce qu’à l’époque ça arrivait souvent de faire des disques avec des gens qui ne chantaient pas vraiment. Là c’est vraiment elle et elle était d’ailleurs assez enthousiaste de le faire, très motivée. Ça a pris du temps mais elle s’en est bien sortie et ça a démarré sa carrière de chanteuse. Ensuite il y a eu Flash, Fleurs du mal… Elle s’est bien débrouillée la petite »8, nous confiait Romano Musumarra. « Je ne chante pas avec ma voix. J’en ai peu, répond Stéphanie à ses détracteurs9. Lorsque je chante, je me sers de mon souffle, de mon corps (…) À tous ceux qui disent que je ne chante pas, j’ai envie de leur dire : mais venez quand vous voulez me voir enregistrer et vous verrez si ce n’est pas moi qui chante »10. Et elle le prouve en interprétant sa chanson en direct à Champs-Élysées le 31 mai, émission lors de laquelle on lui remet son premier disque d’or. Car entre-temps Ouragan s’est en effet emparé du Top 50, a atteint la première place en trois semaines et y reste scotché pendant 10 semaines consécutives, le succès est phénoménal. Et tout va si vite que le clip n’est pas encore prêt. Il sera tourné en avril (notamment sur l’Île Maurice où Stéphanie a ses habitudes) sous la direction de Jean-Daniel Lorieux, photographe de mode, et durera plus de cinq minutes avec comme bande-son une version bilingue de la chanson. La version longue d’Ouragan (7 minutes en maxi 45 tours et bilingue elle aussi) fait le bonheur des discothèques et le remix de Dimitri celui des auditeurs de Skyrock.

L’irrésistible ouragan déferle également sur l’Europe où l’accueil est partout le même : la chanson est n°1 en Espagne, n°2 en Allemagne, n°5 en Autriche, n°13 en Italie mais également n°3 des diffusions radios en Europe fin juin et n°2 de l’European Hot 100 Singles début juillet. Même les Pet Shop Boys sont fans de la chanson. Rien qu’en France, les ventes dépassent le million d’exemplaires et un double disque d’or est remis à la chanteuse le 11 juin lors d’une grande soirée au Palace.

Stephanie - Flash Pop Music Deluxe

Le succès est si rapide qu’il faut déjà penser à la suite. Ce sera un album. Si Romano Musumarra soumet deux autres compositions, Yves Roze fait également appel à Gérard Blanc. Récemment séparé de Martin Circus, le chanteur est en train de préparer son retour en solo avec Une autre histoire et le producteur est séduit par ses nouvelles chansons. Très vite, Gérard Blanc est en studio pour rencontrer Stéphanie. « Je lui ai joué sur mon synthé et chanté Live Your Life. À la fin du premier refrain, elle chantait déjà avec moi. Voilà, c’était le début d’une aventure qui dura trois mois. J’ai écrit quatre titres pour elle, et j’ai aidé à la réalisation de tout son album. C’était passionnant parce qu’au moment où j’ai commencé à faire chanter Steph devant un micro, elle était totalement inexpérimentée. Par contre, c’est quelqu’un qui a une volonté farouche. Je n’avais jamais vu quelqu’un aussi capable de progresser d’heure en heure »11.

L’enregistrement de l’album débute le 9 mai avec les meilleurs musiciens de studio du moment. Depuis Ouragan, la princesse a pris des cours de chant intensifs pour être plus à l’aise, et elle s’implique avec ferveur dans chaque aspect de la production de son disque. D’abord annoncé pour décembre 1986, l’album Besoin sera dans les bacs en septembre tant l’engouement est grand. C’est dire si la pression est forte sur les auteurs et compositeurs qui travaillent sur le projet. Lesley Jayne, alors épouse de Gérard Blanc et interprète des succès Rocking With My Radio et Sailing Away en 1981/82, s’en souvient encore. « Gérard a eu carte blanche pour les mélodies selon les goûts de Stéphanie : le reggae, le Sega de l’Île Maurice, le rock californien… Il s’est mis au travail dans son mini-studio dans la cave de notre maison, et composait comme toujours en prononçant quelques sons anglo-saxons et mots en anglais que j’avais l’habitude de mettre en forme, de compléter, puis d’écrire les couplets si un texte en anglais était prévu. On m’a donc demandé d’écrire les textes en anglais pour l’album. Super ! Mais pour moi, c’était la torture ! Les délais étaient infernaux, les conditions difficiles. Je recevais un coup de fil du studio le soir au dîner, Gérard me demandait de livrer un texte en anglais pour enregistrement par Stéphanie à 10 heures le lendemain matin ! L’angoisse ! J’étais néanmoins inspirée dans mes insomnies par les idées et les sentiments de la belle Stéphanie, transmis au téléphone par Gérard vers 22 h : Hôtel California… le rythme du Sega… L’amour… La vie… J’avais déjà coaché des chanteurs lors de leurs enregistrements en anglais et j’espérais pouvoir aller en studio pour aider avec la prononciation des mots. Jamais je n’avais travaillé totalement à distance… et je me sentais un peu exclue. Je n’ai jamais rencontré Stéphanie. Tout est passé par Gérard. Elle était « exclusive » paraît-il, et n’avait pas besoin de s’exprimer en direct avec moi. Il y a eu à peine un mot à changer pour faciliter la prononciation, ou une phrase à modifier pour le son ou pour le rythme, et sinon, mon travail passait bien. Je sais aussi que les longues séances d’enregistrement de Stéphanie, enfermée avec des musiciens dans un studio à Paris, n’étaient pas sans incidents, son paternel n’étant pas très chaud pour le projet de disque de sa fille de 20 ans et les excès que cela pouvait impliquer, loin de Monaco. Compréhensible de la part d’un père de jeune femme, princesse ou pas. Aujourd’hui encore j’adore ces chansons, c’était un beau travail, chaleureux et sincère. J’ai encore plein d’émotions en les évoquant, et toujours des larmes aux yeux en pensant à Gérard, parti trop tôt. »12

L’album sera composé de neuf titres dont deux en anglais, et cinq seront également enregistrés en anglais pour la distribution internationale de l’opus. Parmi les chansons qui sont retenues (une adaptation d’un titre de Jean-Jacques Goldman sera un temps envisagée mais on ne la retrouve pas sur l’album), il y a Besoin, ce court morceau placé à la fin du disque et dont Stéphanie a écrit le texte. « Un soir en arrivant chez moi, après une longue séance de studio, j’étais un peu mélancolique, j’ai eu une envie subite d’écrire, et puis voilà. J’ai appelé Yves, je lui ai lu au téléphone, il m’a dit :  »C’est super ». Il a demandé aux musiciens de trouver une musique pour ce texte. »13 Un instrumental composé par Guy Battarel et la comédienne Nathalie Roussel qui accompagne une déclaration d’indépendance émouvante sous forme de carpe diem. On trouve aussi sur l’album Dis tout bas, dis, une composition de Gérard Blanc sur laquelle le musicien donne la réplique à Stéphanie en assurant les chœurs, chanson qu’il reprendra sur son propre album en 1988 et dont il fera même un single.

Malgré l’urgence de son exécution, l’album Besoin s’avère très solide et tous les morceaux pourraient potentiellement être exploités en singles. C’est Flash qui va succéder à Ouragan en septembre pour soutenir l’album, une composition de Romano Musumarra et Roberto Zaneli et un texte de Michel Jouveaux sur l’urgence et la fougue de vivre. Sur la face B est placé Le Sega mauricien que la princesse interprètera également en télé. À nouveau le succès est au rendez-vous, et tandis que l’album se hisse à la 6e place des ventes en France sur le mois d’octobre (le Top albums à l’époque est mensuel), Flash atteint la 4e place du Top 50 en novembre et totalise plus de 400 000 ventes. L’étranger n’est pas en reste et Flash, qui devient One Love to Give en anglais sur un texte de Carol Welsman, est 10e en Allemagne, 10e de l’European Hot 100 singles et surtout 1er en Suède pendant quatre semaines ! Magnus Carlsson, ex-membre du groupe suédois Alcazar, reprendra même la chanson en 2010 sur son album Pop Galaxy. Renommé Live Your Life ou tout simplement Stephanie pour l’international, l’album est 6e en Suède et 12e en Allemagne. En fin d’année, Stéphanie a la surprise de recevoir une nomination aux Victoires de la musique dans la catégorie révélation variétés (c’est Gold qui remportera le titre).

Après deux titres rythmés, Fleurs du mal, le single suivant, est une ballade, toujours composée par Musumarra et Zaneli, et elle est dédiée à Paul Belmondo. « C’est un petit clin d’œil au passé, le meilleur compliment que je pouvais faire à quelqu’un. Je l’ai fait en souvenir d’une très belle histoire d’amour et pour dire : « Ce n’est pas grave. De toute façon, la vie continue », commente Stéphanie.14

En janvier 1987, elle est de nouveau sur l’Île Maurice pour le tournage de deux clips sous la direction de Jean-Michel Carbonnaux : Fleurs du mal et Young Ones Everywhere. Fleurs du mal se fait une belle place au Top 50, entré mi-janvier, il est 16e fin mars et s’écoule à plus de 100 000 exemplaires. « Je crois que la musique m’a permis de m’extérioriser beaucoup, de me connaître plus moi-même, de voir mes défauts. Et par la musique j’ai trouvé cette carrière, cette voie, qui était importante pour moi, pour mon équilibre personnel aussi », déclare Stéphanie lors de l’émission spéciale Flash sur Bruxelles qui lui est consacrée et qu’on peut découvrir sur Antenne 2 le 9 mai 1987.

Live Your Life prend la relève dans une version remixée par Dimitri. À l’étranger, ce sera le troisième single, à la place de Fleurs du mal, et c’est un tube en Norvège en juin 1987 avec une 9e place dans les charts. Le clip, qui prend la forme d’une captation de concert, est tournée à Tenerife, où Stéphanie vient de se faire offrir une maison par un promoteur immobilier.

Enfin, Young Ones Everywhere est extrait comme cinquième single en France et bénéficie d’une opération spéciale en partenariat avec l’UNICEF à qui les bénéfices sont reversés. La chanson est cette fois composée par Éric Estève (le Ziggy de la version studio originale de Starmania) et Philippe Osman avec un texte de Lesley Jayne.

Si les deux derniers singles marcheront moins bien en France, c’est en partie parce que Stéphanie file désormais le parfait amour avec Mario Jutard et qu’elle déserte les plateaux de télévision. Prince lui compose une chanson, Michael Jackson souhaite qu’elle assure les premières parties de sa tournée européenne, mais la princesse est aux abonnés absents…

Elle reviendra pourtant à la chanson en 1991 avec un album chez Epic produit par Ron Bloom mais également un duo avec Michael Jackson sur le tube In the Closet.

L’album Besoin, témoignage d’une époque où tout était possible et où les producteurs faisaient chanter les princesses, recevra un disque d’or en France.

Merci à Marie Léonor Barral et Lesley Jayne.


1, 8 Interview Pop Music Deluxe, juin 2021
2 Propos recueillis par Pop Music Deluxe, août 2022. Marie Léonor Barral a signé son premier roman, Les Couleurs d’un maître, en juin 2021 au Lys Bleu.
3, 4, 6 Yves Roze, 700 jours avec Stéphanie, 1993, Traders Press.
5, 9 Télé 7 jours, 1986
7 La Dépêche, 7 août 2021
10, 13 Podium, 1986
11 Cool, 1987
12 Propos recueillis par Pop Music Deluxe, août 2022.
14 Paris Match, 1986

L’album de Stéphanie en édition deluxe 4 CD 2022 est en commande sur www.club80.fr

8 commentaires

  1. Merci pour cette rétrospective autour de cet album culte.

    Mais concernant la nouvelle édition deluxe 4 CD, quid du CD4 « Cecilia » ? De quoi s agit il ?, aucune info sur ce CD.

    Merci d avance.

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  2. « Michael Jackson souhaite qu’elle assure les premières parties de sa tournée européenne, mais la princesse est aux abonnés absents… »

    J’ai des doutes, car j’ai toujours entendu dire, au contraire, que c’est elle qui s’était proposée, mais Michael Jackson avait répondu qu’il souhaitait pour sa première partie une chanteuse professionnelle, c’est-à-dire ayant une carrière déjà établie (d’où son choix de Kim Wilde)…

    PS – Merci pour votre site que j’apprécie beaucoup !

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  3. L’excellent « Dis tout bas dis » n’avait été proposé que sur le vinyle à l’époque… il avait ensuite purement et simplement disparu de toutes les éditions CD ! Il aura fallu attendre 2018 et la ressortie piloté par Arnaud Ralite pour que le titre ressuscite dans sa version duo…

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  4. Les remixes 2003 d’Ouragan ont-ils été commercialisés à l’époque? (ils ont mal vieillis je trouve, même si Stéphanie réinterprète parfaitement le texte). Invitée à l’époque dans La Méthode Cauet pour le titre caritatif pour sa fondation « L’or de nos vies », Cauet et elle en avaient parler brièvement dans mes souvenirs. Concernant la maquette 86 d’Ouragan par Cécilia, elle est franchement pas dégueu…

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