Dossier : Les albums de remixes

Si la pratique du remix ne date pas des années 80, c’est bien lors de cette décennie que la version longue, l’extended, va connaître son âge d’or. Arme fatale des DJ pour prolonger le plaisir des danseurs de discothèques, les tubes du moment sont rallongés, revus et corrigés pour leur donner ce petit plus qui peut même parfois faire naître des tubes. Intro et pont étendus, percussions et claviers ajoutés à la version d’origine, ajout de gimmicks, on cherche à mettre en avant l’essence dansante d’un morceau pour des versions qui atteignent souvent les sept ou huit minutes. Utilisés sur format maxi 45 tours en discothèques, les remixes sont également de plus en plus souvent commercialisés sur ces 45 tours géants réservés souvent à un public averti. La version longue va devenir un indispensable, tant et si bien que certains artistes s’en font les spécialistes et vont jusqu’à proposer des versions très sophistiquées. Si certaines versions longues sont produites directement par les réalisateurs du morceau original, on fait de plus en plus souvent appel à ces artisans du remix dont les grands de la décennie s’appellent Arthur Baker, Shep Pettibone, John « Jellybean » Benitez… Et à l’heure où le CD commence à prendre son essor, les maisons de disques ont l’idée de réunir ces versions, pour la plupart uniquement disponibles sur vinyle, sur des albums qui leur coûtent peu, même si certains, comme Madonna, préfèrent produire un disque de nouvelles versions encore inédites. Parcours en dix albums de remixes.

Eurythmics – Touch Dance (1984)

Avec deux albums originaux commercialisés à seulement onze mois d’intervalle et une série de quatre tubes tous classés dans le top 10 au Royaume-Uni, l’année 1983 est incontestablement celle d’Eurythmics. Who’s That Girl, Right By Your Side et Here Comes The Rain Again, les trois singles extraits de l’album Touch, ont tous bénéficié de versions longues pour les clubs signées Dave Stewart et Jon Bavin. Mais lorsque la maison de disques décide de produire l’album de remixes Touch Dance, elle choisit de faire appel aux pointures John « Jellybean » Benitez et François Kervorkian et, fait curieux, de remixer quatre morceaux tirés de l’album (The First Cut, Cool Blue, Paint a Rumour, Regrets) et aucun des singles. Dave Stewart ne mâchera pas ses mots lorsqu’il s’agira de s’exprimer sur le produit final qu’il qualifiera de prévisible et de peu inspiré : « Je ne supporte pas le principe. Ce sont des chansons que j’ai déjà enregistrées et mixées du mieux que je pouvais. Je ne crois pas que des gens qui bidouillent le son puissent en faire de meilleures chansons ». Relativement mal-aimé des inconditionnels du groupe, cet album renié a pourtant le mérite d’orienter les compositions d’Eurythmics vers des tonalités légèrement plus funky en mettant en avant guitares et basses, et en leur insufflant un côté plus chaleureux. Apparu à la 31e place des charts anglais en juin 1984, il ne restera classé que cinq semaines et sera exclu des campagnes de remasterisation des albums du groupe en 2005 et 2018.

Bronski Beat – Hundreds & Thousands (1985)

Après seulement quatre singles (dont les deux gros tubes Smalltown Boy et Why?) et un seul album, Jimmy Somerville, la voix de Bronski Beat, a décidé de ne pas poursuivre l’aventure du groupe. Mais un nouveau single avait été envisagé avec ses acolytes Steve Bronski et Larry Steinbachek et deux chansons enregistrées : Run From Love et Hard Rain. Pour cette dernière, Jimmy Somerville, qui a déjà quitté le groupe, refuse de retourner en studio et ce sont les prises de voix de la maquette qui seront utilisées. Le groupe étant réputé pour ses versions longues (qui ont d’ailleurs la particularité d’être les versions originales, raccourcies ensuite pour l’album et les singles), la maison de disques, passablement ébranlée par le départ de Somerville, décide alors de sortir un album de nouvelles versions commissionnées à Harvey Golberg (à l’exception de Run From Love confié à Dominick Maita) afin de capitaliser sur les récents succès. Quatre titres du premier LP The Age of Consent sont réarrangés (parfois radicalement) ainsi que les deux morceaux inédits. Heatwave, par exemple, se pare d’une introduction captée lors d’un cours d’aérobic car le producteur de l’album avait entendu dire qu’on y jouait la chanson. Intitulé Hundreds & Thousands, l’album offre six titres en vinyle et quatre de plus en CD (trois faces B ainsi que la nouvelle version du medley I Feel Love réenregistrée en duo avec Marc Almond de Soft Cell). Fin d’une belle aventure, Hundreds & Thousands passe six semaines dans les charts anglais avec une meilleure position à la 24e place.

Propaganda – Wishful Thinking (1985)

Encore plus fort qu’Eurythmics, le groupe allemand Propaganda a sorti son premier album A Secret Wish en juillet 1985 et c’est en novembre de la même année que sa contrepartie, l’album de remixes Wishful Thinking, fait son apparition chez les disquaires. À la base un projet destiné uniquement aux discothèques américaines, le disque voit tout de même le jour en Europe contre l’avis du groupe qui n’a de toute façon pas participé à sa conception. Mais quand on sait la propension du label ZTT à proposer d’innombrables remixes de ses productions, un tel projet était presque inévitable et l’album original produit par Trevor Horn et Stephen Lipson est revisité, reconstruit, restructuré, démembré et réinventé par Bob Kraushaar et Paul Morley. Principalement instrumental, le disque est une expérience en soi. Dr. Mabuse est renommé Abuse et se décline en deux parties centrées sur les percussions et les synthés, Duel devient Jewelled, un mélange du single et de sa face B Jewel qui en était déjà une réinterprétation, superposant ainsi les deux prises de voix antinomiques de Claudia Brücken, tandis que le tube p:Machinery devient Machined, une révision épurée. Les titres Sorry for Laughing et The Murder of Love sont également inclus (Laughed!, Loving et Loved) ainsi que Thought, remix d’une reprise de Discipline du groupe Throbbing Gristle restée inédite. « Il y a une autre version de Propaganda qui existait en studio, ma version. J’ai souvent mis en forme ma propre réponse critique aux productions léchées de Stephen en exprimant de possibles alternatives », commentera Paul Morley. À l’époque, Wishful Thinking est un four (64e aux Pays-Bas, 82e au Royaume-Uni) mais se voit depuis de plus en plus reconsidéré, et une version remasterisée et augmentée paraît en 2012.

Pet Shop Boys – Disco (1986)

Pour faire suite au succès de son premier album Please paru le 24 mars 1986, le duo Pet Shop Boys lance Disco (premier album de remixes d’une série toujours en cours aujourd’hui) le 17 novembre de la même année. Dès leurs débuts Neil Tennant et Chris Lowe soignent particulièrement leurs maxis 45 tours qui contiennent des faces B inédites ainsi que de nombreux remixes. Il faut dire que les explorations synthpop-disco-dance tubesques des Pet Shop se prêtent particulièrement bien à l’exercice et si en France ils n’ont pas encore les honneurs du Top 50, cela ne tardera plus trop. Compilation plutôt qu’album, ce Disco réunit en fait sur un même disque des remixes des quatre singles de Please (West End Girls, Love Comes Quickly, Opportunities et Suburbia) ainsi que ceux de deux face B (In the Night et Paninaro). Du déjà vu donc ? Oui et non, car les versions éditées sur Disco sont parfois inédites : West End Girls et Opportunities offrent quelques différences de mixage tandis que le remix d’In the Night est totalement inédit. Parmi le casting de choix des remixeurs présents, on trouve les incontournables Shep Pettibone et Arthur Baker mais aussi Julian Mendelssohn, Ron Dean Miller et les Latin Rascals, David Jacobs et les PSB eux-mêmes. Très joli succès du genre, Disco va se classer dans les charts d’une dizaine de pays, obtenant une 15e place au Royaume-Uni et une 10e en Allemagne. Disco sera l’une des influences revendiquées de Stuart Price, le producteur à qui l’on devra la trilogie d’albums Electric, Super et Hotspot entre 2013 et 2020.

Phil Collins – 12″ers (1987)

« J’ai une idée de ce que je veux faire : me libérer de la case « chansons d’amour » dans laquelle je me suis retrouvé. Je vais faire un album dance. Ou, du moins, un album avec deux ou trois morceaux uptempo », écrit Phil Collins dans ses mémoires en 2016 à propos de l’album No Jacket Required qui paraît en 1985. Sur ce troisième album solo, l’interprète de In the Air Tonight se met à la boîte à rythmes et concocte en effet quelques singles taillés pour les clubs (Sussudio, Don’t Lose My Number) sans oublier les ballades incontournables (One More Night). N°1 dans une dizaine de pays (n°6 en France), No Jacket Required est un immense succès qui va s’écouler chez nous à plus de 600 000 copies. Et puisque les quatre singles extraits ont tous bénéficié d’une version longue en maxi 45 tours, l’occasion de les réunir sur un même CD (la compilation ne sort en vinyle qu’au Japon et au Brésil) est trop tentante pour la maison de disques en 1987. On trouve également sur ce 12″ers la version longue d’Only You Know and I Know parue en face B de Separate Lives (BO du film Soleil de nuit), le seul remix inédit étant celui de Who Said I Would. Toutes confiées aux bons soins de John Potoker (à l’exception de One More Night revisité par Hugh Padgham), ces versions réussies et efficaces dans l’ensemble ne permettront cependant pas à ce 12″ers de trouver le chemin des charts. À noter que le pressage japonais propose un mix différent de Take Me Home.

Janet Jackson – Control the Remixes (1987)

Émancipée du giron familial, la petite sœur Jackson s’est adjoint les services des producteurs Jimmy Jam et Terry Lewis pour Control, son troisième opus au succès retentissant en 1986. En tout, sept singles seront exploités sur un disque qui comporte neuf titres, et cinq se classeront dans le top 5 du Billboard aux États-Unis. En France, Janet n’est pas encore entrée au Top 50 mais What Have You Done for Me Lately et Nasty sont des hits de discothèques, aidés bien évidemment par des versions longues calibrées qui sont des appels à la danse, comme l’est d’ailleurs quasiment tout l’opus dont les clips vidéo extraits sont des écrins pour les chorégraphies de la chanteuse, mises au point par Paula Abdul. En 1987, une compilation des meilleurs remixes de l’album voit le jour mais n’est destinée qu’aux marchés européens, anglais et japonais. Trois marchés pour trois pochettes différentes mais également des contenus différents, et il est impossible d’avoir tous les remixes sur un même disque. Un casse-tête que ne réparera pas la réédition augmentée de 2019 (qui voit l’album sortir pour la première fois aux États-Unis), certaines versions restant d’ailleurs à ce jour encore inédites en CD. Reste que l’album est d’une efficacité redoutable grâce aux versions concoctées pour la plupart par Steve Hodge mais également Shep Pettibone pour The Pleasure Principle. Control The Remixes est un beau succès au Royaume-Uni où il s’en vend 100 000 exemplaires. En 1995, c’est cette fois l’album Janet. qui aura droit à sa version remixée : Janet. Remixed.

Erasure – The Two Ring Circus (1987)

Pour faire suite au succès inespéré de son deuxième album The Circus (le premier, Wonderland, s’était étonnement heurté à l’indifférence du public britannique alors qu’il avait décroché un tube en France avec le single Oh l’amour), le duo Erasure va proposer une relecture de sa dernière galette à tubes sous forme d’une déclinaison qui proposera bien évidemment des remixes, mais pas uniquement. La synthpop racée, joyeuse et mélancolique à la fois de Vince Clark (ancien de Depeche Mode et de Yazoo) et du chanteur Andy Bell est systématiquement déclinée en maxi 45 tours en de nombreux remixes, versions longues et face B, mais pour The Two Ring Circus, qui paraît en novembre 1987, soit à peine huit mois après The Circus, ce sont de toutes nouvelles versions qui vont être créées. Little Louis Vega, Dave Powell, Daniel Miller, Pascal Gabriel, Flood et Erasure sont commissionnés pour réarranger les quatre singles (le tube Sometimes, 39e en France, It Doesn’t Have to Be, Victim of Love et The Circus) et trois morceaux de l’album. Mais plus que les remixes, ce que salueront surtout les fans ce sont les trois titres réenregistrés en versions orchestrales (If I Could, Spiralling et My Heart… So Blue), démontrant ainsi que même débarrassées de leurs synthés, les compositions d’Erasure tiennent parfaitement la route. Enfin, pour compléter le CD, sept titres enregistrés live à Hambourg durant la dernière tournée. Sans doute un peu trop fourre-tout, le succès du disque restera confidentiel.

Madonna – You Can Dance (1987)

Madonna est au top de sa carrière lorsque sort You Can Dance le 17 novembre 1987. Ce projet d’album de remixes qui revisiterait les morceaux les plus dansants (et pas forcément les tubes) de ses trois premiers albums est en fait dans les tuyaux depuis un moment et aurait déjà dû sortir pour Noël 1986. Madonna, qui n’aime pas forcément qu’on retouche ses morceaux, s’attelle tout de même au projet pour faire plaisir à ses fans et aux clubbers qui aimeraient redécouvrir ses chansons sous un nouvel éclairage. Aux manettes on retrouve Jellybean, Shep Pettibone, Bruce Forest et Frank Heller, Steve Thompson et Michael Barbiero, pour un programme qui inclus les tubes Holiday, Everybody, Into the Groove et les titres d’album Physical Attraction, Over and Over et Where’s the Party. La chanteuse n’oublie pas d’insérer un inédit, Spotlight, issu des sessions de travail de l’album True Blue. À propos d’Holiday, Jellybean Benitez commente : « C’est le remix que j’ai toujours voulu faire et que je n’ai jamais pu parce que c’est la version album qui a été envoyée aux DJs en 1983. Il y a de nouveaux sons sur le remix de 1987 mais le groove original n’avait besoin d’aucune retouche ». Quant à Into the Groove (qui n’avait pas bénéficié de remix à sa sortie), Shep Pettibone déclare : « Quand je remixais le single True Blue, je rêvais que ce soit Into the Groove. Et quand on m’a demandé de le faire, j’étais fou de joie » (c’est d’ailleurs cette version que la chanteuse va interpréter sur scène lors de sa tournée 87). Le tout est présenté comme un mix ininterrompu où chaque chanson s’enchaîne à la suivante, à l’exception des trois versions dub proposées en bonus sur la version CD de l’album (et quatre sur la version cassette). À noter qu’une version promo propose les sept même titres dans des versions plus courtes. You Can Dance, au moment de sa sortie, est une sorte de premier best of de la chanteuse et connaît un succès considérable. N°2 du Top albums en France fin 1987/début 1988 (au même moment Who’s That Girl est 3e et True Blue 12e), le disque est certifié platine pour plus de 300 000 ventes et c’est tout simplement l’album de remixes des années 80 le plus vendu au monde.

Rita Mitsouko – Re (1990)

Les artistes français aussi ont droit à leurs remixes, mais rares sont ceux qui proposeront un album entier de morceaux remaniés pour les clubs. Les Rita Mitsouko se lancent en 1980 avec Re qui revisite leurs trois albums des années 80. Il faut dire que le groupe fonctionne particulièrement bien dans les discothèques : Marcia Baïla a été n°1 des diffusions en France et le duo a même classé trois singles (Marcia Baïla, Andy et Singing in the Shower) aux États-Unis. « On avait notre nouveau studio et envie de s’amuser… Ensuite, nous voulions faire une mise au point. « Prenons nos morceaux sur les trois disques. Est-ce qu’ils nous plaisent toujours ? » C’est autant créatif de remixer que de composer », explique Fred Chichin à Guitare & Claviers. Sur les onze titres de Re, il va lui-même en remixer quatre sous le pseudo Fat Freddy tandis que William Orbit, qu’ils ont rencontré à Londres pour lui confier Hip Kit en lui donnant quelques instructions, avait déjà remixé Tongue Dance et Singing in the Shower. Don’t Forget the Night est complètement réenregistré avec Tony Visconti car Virgin a perdu les bandes du morceau et Nuit d’ivresse est rejoué live. Le reste du disque est constitué de versions déjà parues en maxis (Andy par Jesse Johnson…). Pour l’anecdote, certains grands noms comme David Morales et Arthur Baker qui s’étaient essayés respectivement à Marcia Baïla et Andy se sont vu refuser des remixes jugés insuffisants. « On aime la danse. On aime quand passe une musique n’importe où dans le monde, quand on met un disque sur une platine et que tout le monde danse ! », dira Catherine Ringer. Mais l’exercice restera un disque confidentiel ignoré du grand public tout comme les deux singles extraits, Hip Kip et Don’t Forget the Night.

Mylène Farmer – Dance Remixes (1992)

S’il y a une artiste française dont la carrière est indissociable de la culture du maxi-single et du remix, c’est bien Mylène Farmer. Dès son premier single Maman a tort, la chanteuse n’a jamais cessé de proposer ses tubes sous des déclinaisons parfois nombreuses et des supports toujours attendus par ses fans. En 1992, après trois albums studio à succès, certaines des meilleures versions maxi sont regroupées sur l’album Dance Remixes. « Comme on aimait bien faire des remixes, et que ça tombait dans un petit creux après l’album L’Autre…, Laurent a décidé de faire cet album. On a remasterisé d’anciens remixes, et on en a fait d’autres (…). L’enjeu financier n’était pas grand, et c’était un album intermédiaire », dira Thierry Rogen (qui travaille sur les remixes avec Laurent Boutonnat depuis Tristana) en 2003 à l’Instant-mag. « On prenait un grand plaisir à faire des remixes. Il y a même des fois où l’on finissait vite la chanson, pour se dépêcher de faire la version longue ! » En plus de proposer des versions déjà parues, le double album offre un tout nouveau remix de We’ll Never Die extrait du premier album Cendres de lune, une nouvelle version de Libertine réenregistrée spécialement par la chanteuse, ainsi qu’un single inédit, Que mon cœur lâche, qui sort quelques jours avant cette première compilation. Avec ses 15 titres sur un double CD (seulement 12 sur le double vinyle et la cassette), Dance Remixes, dans les bacs le 23 novembre 1992, prend la 4e place du top compilations et dépassera les 200 000 exemplaires, un joli score pour le genre. Mylène Farmer renouvellera l’expérience en 2003 avec l’album Remixes, qui lui ne contiendra que des versions totalement inédites et réalisées pour l’occasion.

12 commentaires

  1. Pour moi, les albums de remixes que j’écoute du début à la fin sans me lasser sont ceux de Janet Jackson, Madonna, Mylène Farmer (de vraies pépites) et celui de Phil Collins ( très bon mais un brin déconcertant tout de même). Celui de Eurythmics, jamais acheté ou écouté, je respecte trop l’album original

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  2. Le double CD de Mylène FARMER « DANCE REMIXES » que je possède indiquait « 5000 exemplaires – tirage limité »…Elle en a vendu plus de 200.000 exemplaires ! Un coup de marketing pour que les acheteurs se précipitent pour l’acheter dès sa sortie. L’album de MADONNA est bien mais les titres sont malheureusement mixés.

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      • Pour l ‘édition vinyle je ne sais pas, mais ma cousine avait acheté un exemplaire CD de la compil de Mylène Farmer ,où il y avait dans le boitier un coupon à remplir proposant de recevoir un poster… Peut-être Didier parles-tu de cette édition?

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  3. c’est rigolo, car je les ai tous ! et ils ne sont pas de qualité égales, on est bien d’accord là dessus!

    – le Bronski est une horreur, rien à sauver. Heureusement que Phil Harding et Ian Curnow ont sauvé « Run From Love » en 1991, avec une VRAIE construction de ce titre…
    – le Eurythmics est vraiment fade… Je n’ai jamais vraiment compris l’intérêt de celui ci …
    – Le propaganda m’a laissé de marbre , mais il m’a fallu près de 20 ans pour réévaluer le premier album, alors…

    – Le rita est plutôt intéressant, mais avec un peu de remplissage ! Pour moi, de cette compile ressort instantanément « Hip Kit » et « tongue Dance » remixés par William Orbit et Mark s-Express Moore…
    – Le Janet est pas mal mais très – trop- incomplet (n’oublions pas qu’à l’époque, les remixes sont hyper nombreux et un double CD n’aurait pas été de trop…)

    – Le Erasure, bien que je le possédais en 33T ne m’a pas laissé vraiment de traces…

    – Madonna est excellent, mais trop enchainé! Et la version de « Into the groove » que je préfère est celle par Shep Pettibone (qui est dessus, avec le passage au piano au milieu – et au passage il y a une coquille dans l’article, car Jellybean n’a jamais remixé ce titre…) On attend (sans trop y croire) une réédition qui incluerait les version éditées des remixes et une version non enchainée…

    – Le Farmer est de loin le mieux fini, Il regorge de nombreux hits en VL, et d’une seule fausse note, le très mauvais remix de « Libertine »…
    – le 12ers de Phil Collins est celui qui répond le mieux au terme de compilation de versions Maxis,

    – Mon préféré reste « Disco » des PSB, qui fait étrangement plus album que compile de remixes; tout y est parfaitement agencé et annonce son corollaire à venir (ce sera « Introspective en 1988).

    Bien évidemment, on aurait pu parler de « Mixed Up » des Cure qui fait office de référence en la matière…

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  4. En effet il manquait la référence à Pettibone pour « Into the Groove », merci de l’avoir remarqué.
    Bien sûr il s’agit d’une sélection subjective, on nous a parlé aussi de l’album « Like It Is » d’Imagination…

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    • Je n’avais jamais considéré « Like it is » comme un album remix , mais plus comme un best of rechanté… mais c’est vrai qu’il y a des remlxes…enfin principalement par David Morales ! « Instinctual » et « LTO » auraient mérités une meilleure exposition comme singles…

      Sinon il y a aussi « Master Mix » par Real Life, qui est un Ep 5 titres de remixes…

      A ma connaissance, à part Miss Farmer et les rita, les français se sont peu risqué à ce genre…

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      • Il y a aussi « Shut Up and Dance » de Paula Abdul.
        C’est vrai que pour les Français c’est bien plus rare. Daho aurait pu le faire peut-être à l’époque…

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  5. Daho, c’est vrai.. il y a eu quelques tentatives avec « collection » en 1987 avec quelques VL, puis « goldmixes » en 1997, « Club » en 2001, « Welcome to the club » en 2018… mais jamais rien de vraiment circonscrit ni vraiment commercialisé…

    Ah oui le Paula Abdul! Trop bien !!!

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